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19 Comments

C’est quoi ton prochain trail?

C’est quoi ton prochain trail?

Plus les semaines passent, plus les trails s’accumulent dans les calendriers des magazines spécialisés…

Trop de choix tue le choix!

Personnellement, je ne fais pas la course aux dates de trails. Déjà, je suis un coureur solitaire et ce que certains appellent “un entraînement”, une sortie hors compétition, j’appelle cela un vrai trail.
La course se fait aussi entre organisateurs : celui qui aura le plus beau parcours, la plus belle logistique, les plus beaux compétiteurs, le meilleur ravito…
“Non mais allo quoi, tu te dis trailer et t’es pas engagé sur le célèbre trail transmontblanc de l’abbaye des templiers”?
Je prévoie aussi un article sur le sujet, mais je trouve que l’esprit trail se perd quelque fois laissant la place au fric ou à un certain manque d’humilité.

C’est quoi ton prochain trail?

“- C’est quoi ton prochain trail?
– La montée de la Croix de Belledonne…
– Hein ? Mais qui organise ça?
– Personne… Juste moi!”
Le trail ne passe pas uniquement par les compétitions. On peut faire du trail pour soi ou entre amis. Du trail ne veut pas dire uniquement se mesurer aux autres. C’est aussi le fait de se mesurer face à soi-même, à la nature ou tout simplement courir dans celle-ci.
Problème de parcours? Créez le avec Google Earth ou une bonne carte IGN et envoyez-le sur votre montre…
Pas de montre GPS? On a créé les stations de trail pour ça… Tout est balisé et indiqué!
Mais ce que je vous recommande le plus, c’est de vivre votre “track” (tracé) : Donnez vous comme repère un sommet ou un sentier; et suivez le sans réfléchir… Vous avez peur ? Il y a bien des campagnes ou montagne que vous avez déjà fait à pied, en rando ou avec des amis…

Bref, nous ne sommes pas là pour débattre du sujet. Car comme les cons ne changent pas d’avis et que je ne veux pas être con, je prends quand même, quelque fois, sans l’effet de l’alcool, un engagement sur une compétition.

Le mountain trail

Vous êtes beaucoup de runners à vous mettre au trail. Vous êtes aussi pas mal de trailers à tenter le trail alpin, le mountain trail et le skyrunning.
Mettons un terme de suite à la légende : un mountain trail n’est pas forcement plus dur qu’un trail “classique”. J’ai plus souffert sur certains trails de monts du Lyonnais que dans les Alpes. C’est simplement différent. En trail mountain, et je ne parle pas d’ultra trail, vous faites la part belle au dénivelé et moins au kilomètre.
Néanmoins il faut appréhender l’univers montagnard : altitude, terrain…

Vous êtes partants?

Je vous propose deux trails qui se dérouleront cet été : L’un que j’ai eu le chance de courir lors de sa première édition et un autre auquel je participerai sûrement.
Dans tous les cas, ce sont des trails emplis d’humilité et qui, à mes yeux, sont porteurs d’un véritable “esprit trail”. Pas de pubs, très peu d’articles sur les magazines, pas de super stars du trails, mais je vous assure qu’il ne s’agit pas non plus de parcours à prendre à la légère.
L’ambiance y est au top et vous savez pourquoi vous courrez parmis ces beaux paysages.

Trail de Chamrousse

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Je vous passe les erreurs de la première édition : oublis sur les ravito, les pinceaux qui se mélangent et un dénivelé / distance annoncés assez loin de la réalité.
Honnêtement, j’en ai souffert mais j’ai vraiment aimé : trail très engageant avec deux grosses montées jusqu’au sommet de la station et aux lacs; et donc deux grosses descentes bien longues et bien techniques.
Cette année, deux parcours proposés le samedi 5 juillet : Un “sportif” de 27km et 1750m D+ – Un “découverte” de 14km et 750m D+.
Dommage qu’il y ait autant de différences entre le deux. J’aurai préféré trouver une version “découverte” avec un plus grand dénivelé ou un troisième parcours intermédiaire.
Dans tous les cas, attendez vous à des paysages à couper le souffle. Vue 360°C sur pas moins de 6 massifs : Chartreuse, Vercors, Belledonne, Taillefer, Oisans, Ecrins…
Des lacs d’altitude, des forets, des pierriers, des combes,…
La première édition a été un succès surprise. Un bon pourcentage de trailers s’était inscrit une heure à peine avant le départ. Mais la plupart décidait de s’engager pour l’année suivante.
Fort de ce succès, Raidlight est devenu partenaire officiel de la course.
Je ne peux donc que vous le conseiller car vous souffrirez (ou pas) pour la bonne cause. Les poils qui s’hérissent, les larmes au coin de l’oeil, tout est garanti.
Une série de photos avec votre serviteur en guest star.
Et plus d’infos : www.chamrousse-ski-club.net

Run O’Mont-Blanc

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Le Massif du Mont Blanc : Son marathon, son ultra-trail, sa vallée du trail… Bref, LA destination des compétitions de légende. On n’oubliera pas non plus ses boutiques dédiées au trail, son merchandising,…

Cet été je ne ferai pas l’UTMB. Non, c’est vrai, je n’aurai pas le magnifique t-shirt de finisher qui fera de moi la star aux soirées ou au parc de la tete d’or (dédicace à Des bosses et des Bulles).
Je m’engage sur le Run O’Mont-Blanc.
Oui, un trail parrainé par Sébastien Chaigneau… L’affiche ressemble à celle de la fête du four de mon village natal.
Mais franchement, je m’en tape.
L’originalité de cette course tiens dans les quelques lignes de la description des organisateurs :
Vous en avez assez des courses aseptisées, hors de prix, bondées ?
Vous n’aimez pas les listes de matériel obligatoire à rallonge ?
Vous préparez l’AMM ? Le Marathon du MB ?
Vous aimez être autonome lors de vos sorties en montagne, vous sentir libre ?
Alors, venez retrouver l’esprit du trail avec nous !
Tout est dit : Un parcours qui sera donné uniquement le jour de la course, autonomie complète et surtout pas de balisage. Une carte IGN est distribuée aux trailers une heure avant le départ avec les points de passage obligatoires dans un ordre spécifique. A vous de prendre l’itinéraire de votre choix (en respectant les alpages).
Bref, une compétition minimaliste à l’image de vos sorties persos.
Le départ se fait depuis Saint-Gervais juste sous le Mont-Blanc à l’entrée de la vallée des Contamines. Pour connaître très bien les lieux, je vous garantie que vous serez entouré de montagnes magnifiques et de nature à l’état pur.
Deux parcours en ce dimanche 15 juin : un “p’tit tour” de 15km et 13500m D+ et un “grand” de 26km pour 2140m D+ (ah oui… quand même…).
Plus d’infos : www.saintgervais.com

Comments

  1. Le Run’o mont blanc ça doit être énorme par contre le dénivelé pour la distance est énoooooorme !!

    • Normal ce rapport dénivelé/distance… En montagne, ce n’est pas aussi « vallonnés » qu’en monts. On est sur des gros gabarits avec de l’altitude. Il faut donc faire + de dénivelé.
      Il existe aussi, malheureusement trop peu, des courses que l’on appelle « Vertical Race », qui sont du skyrunning.
      En gros l’objectif est tout simplement d’atteindre le sommet (et le retour peut éventuellement faire partie de la course).
      Nous ne sommes pas sur le meme type de technique de run et de d’appréhension physique.
      Il faut gérer la puissance, l’effort continu, le terrain montagnard (car quand tu es en skyrunning par exemple tu dois aussi utiliser les mains quelques fois), l’altitude…
      C’est un effort différent.
      On a la version « Kilomètre vertical », où, vous l’avez compris, il faut monter 1000m D+ le plus vite possible.

      Bien sur, ces types de trail sont moins connus et moins pratiqués. Pour la simple raison que la majorité des trailers vient du running; et une minorité vient de la montagne.
      Mais comme dit dans mon article, je vous invite à découvrir le mountain trail. 😉

  2. j’aime bien ce post rafraichissant…Revenons à l’origine du trail qui est tout simplement de courir en nature seul ou accompagné:)

  3. Salut,

    Ton article me mets en joie, et je partage avec toi cette vision du trail…par forcement avec un dossard. j’en sais quelques choses, je n’est jamais pris le départ d’une course (c’est pour bientôt cependant).

    Aux plaisirs de te lire,
    Yoan

    • Merci Yoan pour ton commentaire.
      Ca me fait plaisir.
      Mais tu es entouré de très belles montagnes pour faire du trail 😉
      En parlant de ça, mais elles sont déjà plus loin mais suffisamment accessibles, il faudra que je parle des Ecrins comme terre de trail.
      A l’origine, c’est ma « maison » pour les autres sports outdoor comme Alpinisme et Grande Rando.
      Mais il faudrait que je les tente en skyrunning.

  4. Rafraichissant ton article! Un retour aux sources, j’aime cette phylosophie! J’ai dècouvert les courses de masse cette année avec le semi de Paris et à moindre mesure l’EcoTrail de Paris. Les courses que tu propose correspondent â ce que je cherche pour mes prochaines, dommage je ne suis pas dispo à ces dates!
    Merci en tous cas pour cette lecture! 🙂

    • Ohlala, Je viens juste de voir ton commentaire et je n’y ai meme pas répondu. Pas vue les alertes sur le blog 🙁
      Vraiment désolé, tu auras le droit de me fouetter cul nu sur la place publique.

      Bref : Merci pour ton commentaire et tes encouragements. 🙂

  5. Je découvre ton blog qui me parle plutot: trail + geek (je commence à en parler sur mon blog qui lui est dédié aux régions nordiques, mais comme je cours, en foret), et cet article me parle. Je n’aime pas la compétition, et je cours dans ma forêt, quand j’ai envie je prends des chemins au hasard, je monte, je descend à fond, je tombe parfois, quand j’ai moins la pêche je prends des chemins plats, juste avec le plaisir de me balader. Maintenant, je ne me qualifierais pas forcement de « trailer » car ce que je fais, c’est 9/10 bornes par sorties, et surtout, c’est « non » officiel…et ton article me rassure dans un sens, car si j’ai envie de faire des trails « en vrai », c’est surtout pour le côté découverte d’un endroit, mais le côté compet et foule coureur/public me rebute (et le fait de ne pas réussir à assumer la distance et le dénivelé). Donc souvent, je dis que je fais du trail ou de la course nature, mais je me pose toujours la question, quand on me demande, de la légitimité où non, ne faisant pour l’instant pas de compet. Pas de compet = tu n’existes pas…peut-être un concept à développer sur le web, des compets entre geeks 🙂

    • Déjà merci beaucoup pour ton commentaire 🙂

      Je relève ça : « Pas de compet = tu n’existes pas »…
      C’est le meilleur résumé en une phrase que l’on ait pu faire de la problématique!

      Car oui, si tu ne fais pas de compétition, c’est forcement de l’entrainement.

      Je pense que le problème est facilement identifiable:
      Le trail est de + en + à la mode. La majorité des nouveaux pratiquants provient du running. Or, dans le running, soit tu cours pour t’entrainer, soit pour des compétions.
      Pas d’intermédiaire possible. Même pas un intermédiaire, mais une autre pratique.

      Quand tu viens des sports de montagne, tu trailes pour le trail. Pas forcement pour te mesurer à d’autres. Tu trailes pour la montagne. Tu trailes pour être dans la nature, dans un autre état que la marche, le VTT… Tu trailes, point!

      Non mais ça veut dire quoi? Parce que l’on court, on est obligé d’avoir un esprit de compétition?
      Je me fais l’avocat du diable : Alors pourquoi tu ne fais pas que marcher en montagne?
      Parceque je veux courir, point! Pas besoin de justification. Je veux sentir la vitesse. Je veux me sentir comme un chamois. Je veux me dépasser pour moi. Point! Cela ne remplacera pas la rando, ni l’alpinisme, ni le vtt… C’est juste une autre pratique.

      • Votre échange est vraiment intéressant, et je me retrouve dans un certain nombre de points.

        Pour ma part je ne viens pas du monde du running, mais j’ai beaucoup fais de rando et surtout beaucoup beaucoup d’escalade.

        Je ne suis pas par nature un compétiteur, ce que j’aime surtout dans le trail c’est cette sensation incroyable de pouvoir parcourir les montagnes à toute vitesse (enfin c’est tout relatif, pour certain je dois avoir un rythme d’escargot 😉 ).

        J’aime avant tout être en montagne, difficile à expliquer pourquoi, mais c’est comme ça depuis que je suis gosse, je me revois encore dévorer des livres sur Reinhold Messner ou éplucher des cartes IGN et des topo… le trail permet je trouve une approche ludique de la montagne.

        Maintenant, j’ai pris le départ d’une course il n’y à pas longtemps, et je suis inscrit à une prochaine pour le mois de juin, par défis personnel et par envie aussi de vivre un événement festif, de partager les sentiers avec d’autres amateurs de trail. Je pense que les deux visions de ce même sport ne s’oppose pas forcement, et peuvent être complémentaires.

        Aux plaisirs d’échanger,
        Yoan

        • Il n’y a pas de racisme dans le trail. Qu’importe nos origines et la manière dont nous pratiquons.

          Mais je me retrouve dans ta description Yoan. J’aime en particulier cette phrase : « j’aime surtout dans le trail c’est cette sensation incroyable de pouvoir parcourir les montagnes à toute vitesse ».
          Le trail permet d’être ainsi : un chamois.
          Mais le chamois profite aussi différemment suivant les moments. A certains moments nous sommes des trailers, à d’autres nous sommes des randonneurs, des VTTistes, des alpinistes, des grimpeurs…

          Ludique en effet aussi. Mais qui nécessite certaines connaissances et expériences de la montagne.

          Comme je le disais dans mon article : Je fais aussi des compets. Pour les mêmes raisons que toi : ambiance, partage, défis…

          Tiens, pour changer de sujet : Je suis aller à la Station de trail de St Pierre de Chartreuse pour ouvrir la saison. Je crois que tu connais le coin 😉 ?!

  6. Ludique oui, mais effectivement tu à raison de le préciser, avec certaine connaissances et expériences de la montagne.

    La montagne reste la montagne, avec ses risques et ses dangers, il faut savoir rester humble, renoncer des fois.

    Je n’est pas encore testé de Station de Trail, mais j’ai déjà aperçu les balisages en Chartreuse effectivement. Je me suis beaucoup entraîné en Chartreuse cette hiver, quel magnifique massif!

    Demain, si il n’y a pas trop de neige (il à un peu neigé hier et cette nuit) je vais faire un tour dans le Vercors, dans le secteur du Col de l’Arc/Pic St Michel… hâte d’être « la-haut ».

    A+
    Yoan

  7. Je ne connais que la station de trail Chartreuse. Et j’étais en KmVertical samedi dernier comme tu as du le voir.
    Au final, c’est la tracé qui m’a le + plu…
    Car je suis déçu pour les autres : on ne court pratiquement qu’en foret (sauf 1km sous la dent de Crolles pour le 18km). Bien dommage…
    Les balisages sont souvent absents en début de saison (même en pleine saison) suite aux intempéries mais aussi à des personnes qui ne voient pas ça d’un bon oeil :-/

    Tu pourras me faire un retour sur l’enneigement en Vercors ?!

    Merci

  8. Salut

    Merci.. chui un runner du dimanche, randonneur.. Cette année, j’fais une saison trail pour (essayer d’)accomplir un ultra fin aout..
    Passe que j’en ai rêvé et qu’ils nous la proposent.. j’vais essayer de traverser Belledonne fin aout..
    Et si j’t’aurais connu avant, j’aurai réfléchi sur mes trails de prépa..
    Maintenant j’te surveille du coin de l’oeil!!

    • Salut,

      Tu prend le départ de l’Échappée Belle ?
      Wow, je pense que si je devais faire un ultra (ce qui n’est pas du tout au programme) je tenterais bien celui-ci, Belledonne est tellement magnifique!

      Bon courage pour ta prepa alors! Tu nous racontera ton aventure?

      A+
      Yoan

  9. Planete

    yes.. je vous ferai un pti récit de boulet!.. que je termine ou non!!

  10. Moi je ne suis pas forcément d’accord.
    Pour moi le trail cest aussi et surtout la « communauté », ou en tous cas l’esprit qui habite cette communauté.
    Je le disais ici http://runconnect.blogspot.fr/2015/03/trail-des-cabornis-7-mars-2015.html
    j’ai adoré les encouragements, les « vasy passe devant » avant une descente, les tape dans l’épaule sur une montée. On est bien l’un contre l’autre mais on est aussi tous dans la même « merde » 🙂

    Bon par contre je te rejoins totalement sur le coté fric et sur enchère des organisateurs. Malheureusement je crois que cest l’avenir de toutes les compétitions avec succès… c’est pour ça que des petits trails sans prétention deviennent souvent les meilleurs souvenirs 🙂

    • Romain : merci déjà pour ta participation. 🙂

      Je n’ai pas dit que le coté communautaire ou la compétition n’avaient pas lieu d’être. Je dis qu’il faut éviter de ne voir que par ça; et surtout de faire croire que l’on n’existe dans le trail que par ça.
      Cette approche est souvent associée à la culture running/athlétisme. Et pour me répéter encore une fois, et même si ça ne plait pas à tout le monde, le trail n’est pas du running. Moi même, j’évite de mon coté de ne l’associer uniquement à culture montagne même si ces origines y sont (on l’oublie souvent). C’est juste un sport à part entière.

      Toi ton approche du trail passe par la compet et le rapport avec les autres car tu as surement des origines sportives différentes et des besoins différents de moi.
      Venant des sports de haute montagne, je cherchais dans le trail une autre approche de la montagne tout simplement. La compétition n’est pas pareil en sports haute montagne que dans les autres sports. Elle n’est pas associée à une recherche de place par rapport à d’autres. La priorité se trouve dans le challenge avec soi-meme et surtout avec la nature.

      Perso, je fais du trail exactement pour ces deux choses. Je n’ai besoin que de moi, mes chaussures, la montagne et aussi quelques fois des potes (car j’aime aussi le partage).
      Pas besoin d’un tracé organisé ou de visibilité. Quand je vois un sommet, une foret, un massif, je me dis souvent « j’aimerai bien aller courir dessus » ou « comment pourrais je le grimper? ». Je ne cherche pas à savoir combien de temps ça va me prendre, le D+ ou le nombre de km. J’y vais, c’est tout. Je suis un adepte de ce que l’on peut appeler le « freetrail ». Bien sur j’aime aussi faire quelques compétitions pour des raisons plus ou moins personnelles. Mais je n’ai pas besoin de ça pour me sentir un « traileur ».
      Tu vois je peux par exemple me dire je vais essayer de faire le tour du massif de l’Oisans en mode trail.
      Je ne veux dépendre de rien.

      Dans le cas contraire, Kilian Jornet et Anton Krupicka ne seraient donc plus des traileurs? Car ils ne participent plus vraiment à des compets organisées… 😉

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